Broderies au point de croix, grilles gratuites (et d'autres payantes), SALs, et anecdotes d'école.
Le soir même, nous rencontrons le régisseur qui nous explique ses contraintes:
- tournages en extérieur,
- pas de bruit,
- tournage de 9h à 19h,
- arrêté qui empêche la circulation dans la rue
et nous expliquons les nôtres:
- 6 semaines de travaux
- ouvriers en vacances en août
- toiture programmée depuis octobre
- pas de report des travaux possible
- permis de construire déposé
Le régisseur nous propose d'envoyer quelqu'un demander d'interrompre les travaux quand il aura des scènes importantes à tourner.
On explique ça en laissant un message à l'entrepreneur.
Le lendemain, les ouvriers ne viennent pas travailler!
Nous avons eu l'explication: ils se seraient faits insulter à cause du bruit, on leur demandait d'arrêter de travailler toutes les 5 minutes, avec un gars placé au pied de l'échafaudage avec un talkie-walkie.
Chaque jour de retard dans les travaux nous amène vers des travaux pas finis avant leurs vacances.
Mon chéri reprend l'arrêté qu'il s'est fait transmettre par la mairie, le lit, l'épluche, et constate qu'il concerne la rue perpendiculaire à la nôtre et n'est "qu'un" arrêté de circulation et de stationnement. Il envoie un mail (qui ne laisse pas vraiment de négociation possible) au régisseur et ils conviennent d'un deuxième rendez-vous, entre mon chéri, l'entrepreneur et le régisseur, le soir même.
La mairie nous avait laissé entendre qu'ils pouvaient payer, qu'ils avaient de l'argent (sous entendu nous régler des indemnités pour reculer les travaux). Il n'en est pas question. Les ouvriers insultés? Pas vrai. Les ouvriers qui ne sont pas venu travailler? Pas son problème. La 1/2 journée de congés que mon chéri a dû poser pour un rendez-vous dans l'après-midi? Pas son problème.
Ils ont conclu que la situation était inextricable et que chacun ferait ce qu'il avait à faire.
Et nous avons croisé les doigts pour que les ouvriers soient là le lundi...